Le snobisme musicale (musical snobbery) – Tout est bon dans le son #13

 

(English translation below)

Intro

Bonjour, bonsoir à vous, c’est Monplaisir/Biiip pour une nouvelle chronique. J’sais pas si vous avez remarqué mais quand, entre amis ou inconnus, vient la question de la musique, ça finit parfois en « oh mais t’écoutes ça ? Mais franchement, c’est de la merde comme musique ». Ca peut aussi finir sur du « nan mais y’a rien de mieux que la musique progressive avec des rythmiques asymétriques, des soli de saxophone atonaux, essaye, ça sera plus intéressant que la musique commerciale que t’écoutes ». Dans ces mêmes conversations, il arrive même que l’on se retienne d’exprimer ses véritables goûts musicaux de peur de subir ces jugements.

Quand on entend ce type d’appellation comme musique commerciale, ça implique qu’il y a une autre musique, non commerciale, tout comme l’appellation de musique merdique implique qu’il y en a une qui l’est moins. Du coup, y’a-t-il une musique mieux qu’une autre ? Y’a-t-il un « bon goût » musical ?

Vous l’avez compris, on va parler de snobisme dans cet épisode.

Mais qu’est-ce donc que le snobisme  ?

Le snobisme est une forme d’attitude cherchant à reproduire le comportement d’une classe sociale ou intellectuelle estimée supérieure. Ce comportement s’exprime souvent par le jugement méprisant ceux considérés comme inférieur et ceux n’essayant pas de reproduire ces mêmes schémas. Une personne snob est donc quelqu’un qui veut faire croire par ses manières qu’elle connaît le haut goût.

Les méfaits du snobisme

Il y a bien un truc pénible dans les interactions avec les individus, c’est le jugement qui peut être envoyé à des personnes qui ne partagent pas les mêmes centres d’intérêt musicaux. Certaines personnes s’en foutent complètement mais d’autres peuvent exercer un snobisme particulièrement violent. La musique a, pour beaucoup de personne, un lien important avec l’identité et l’appartenance de groupe, alors venir critiquer ces goûts revient parfois à critiquer la personne, sa manière de recevoir et de critiquer ce qu’elle écoute voire ses liens d’appartenance.

Ce snobisme, quand il est appliqué par une partie de la population, peut avoir des répercussions puissantes car vecteur d’un message de domination. Dire qu’un genre musical est nul à une personne amatrice de ce genre revient à lui dire : La musique que tu aimes et à laquelle tu t’identifies est inférieur, la musique que je consomme est meilleure, je te suis supérieur par mon érudition.

Il y a dans le snobisme une supériorité musicale supposée, souvent lié à la diffusion plus underground de la musique, lié au prix à payer pour y accéder, contenant des concepts musicaux de musique savante. Le snob se veut alors connaisseur et possédé d’une musique à ses yeux plus légitime de faire parti de la bonne culture. Cette forme de mépris se retrouve dans toutes les strates du milieu musical, le snobisme peut être appliquée par les artistes, les auditeurices, les critiques, celleux qui enseignent la musique, les académies, les institutions…

Il y a d’ailleurs dans certains termes utilisés dans le classement de la musique un jugement flagrant. Par exemple, le terme musique savante contient une part de violence non négligeable vis à vis de ce à quoi elle se distingue, de la musique traditionnelle et la musique populaire. Ces appellations sont d’ailleurs des consensus très discutables. Le terme musique savante couvre essentiellement la musique classique occidentale, tout comme le terme anglais « Art music » car il y aurait dans ces genres quelque chose de plus grand que le reste de la musique de partout dans le monde. Cette forme de noblesse autoproclamée se justifie par l’utilisation de structure et de théorie de la musique occidentale avancée et est souvent accompagné d’une écriture de la musique sous forme de partition. Même si l’appellation musique savante s’est ouverte aux musiques dites classiques de partout dans le monde, cette appellation n’en reste pas moins juge de la supposée qualité intellectuelle des musiques dites savantes comparée aux musiques dites traditionnelles et populaires.

Pourtant, il y a bel et bien de la prouesse, de la beauté, de la recherche musicale et de l’attachement culturel dans des musiques populaires et notamment dites commerciales.

Minimalisme musical n’est pas pauvreté culturelle

Penchons nous sur un genre musical très peu chroniqué, la quasi totalité du temps hué par les non pratiquants du genre, souvent critiqué par son manque de consistance, je vais vous parler des chants des supporters de football.

Je ne parle pas spécialement en tant que connaisseurs. Je suis tout de même une fois allé à un match de football voir le match amical Le Mans-Sochaux. Quand Maxime Poisson, milieu de terrain, a marqué, ça a été le soulèvement, tout le monde s’est mis à chanter très fort « Maxime Poisson ! Maxime Poisson ! Maxime Maxime Maxime Poisson ! ». Moi, minot, j’étais tout décontenancé, et dans ce chahut total, je me suis surpris à frissonner dans la masse, et à chanter moi aussi, à tue-tête dans cet élan humain.

Cette sensation, je l’ai revécu depuis, en chantant avec les potos « Tout le monde déteste la police », c’était pas plus recherché musicalement mais dans une foule de 200 personnes qui crient ça, ça fait vibrer.

Et c’est cet apparent manque de recherche musical qui ferait que les chants de supporter de foot serait idiot. Mais allez donc faire chanter ensemble tout un stade dont les personnes n’ont pas forcément une formation de chant, il faut bien que ces chants en question soient simples. Déjà faire chanter une chorale de 10 personnes, c’est chaud patate, alors 200 000 personnes, bonjour !

Voyons un exemple, le chant de l’équipe de Liverpool reprenant un titre de Broadway de la comédie Carousel, You’ll never walk alone.

Alors comment un morceau de 1945 au chant complexe est chanté dans les stades de foot ? Pour l’anecdote, c’est grâce à la reprise de Gerry & the Pacemakers qui était un gros hit à sa sortie en 1963. Les dix meilleurs titres du hit parade étant diffusé, à l’époque, avant les matchs de foot, ce titre tournait, tournait, jusqu’à ce qu’il disparaisse des charts et que le speaker la diffuse malgré tout car les fans de football se l’étaient appropriés. La chanson devient l’hymne de Liverpool, qui sera chanté par l’équipe de Milan avec émotion durant la minute de silence en hommage aux 96 supporters de Liverpool morts lié à un mouvement de foule dans le stade de Hillsborough en 1989.

La chanson devient ensuite l’hymne de l’équipe de Dortmund en 2008/2009 quand un groupe de musique de Dortmund reprend lui aussi le You’ll never walk alone. Selon le site sofoot.com , ça ne serait pas un hasard que ce chant aux paroles rassurantes et fraternelles se soit répandu aussi en allemagne, l’apparition de cette chanson dans les stades correspondant à des moments où Liverpool et Dortmund sont accablés par un puissant chômage.

Alors oui, parfois, des chansons populaires sont reprises par les supporters de foot, comme ça a pu être le cas pour Seven Nation Army des White Stripes. Selon Slate, les supporters belges l’auraient chanté en premier, et de fil en aiguille, c’est devenu l’hymne footballistique de l’équipe italienne en 2006. Jack White en dira d’ailleurs être très honoré de voir sa chanson réappropriée par les stades italiens.

De par sa caractéristique, un stade chante alors surtout des chants simples, avec peu d’harmonie. Ca ne fait pourtant pas de ce groupe un banc d’idiots.

Bernard Lahire, sociologue, dans La culture des individus, fait un comparatif entre le public appréciant la musique classique, qui fait parti de la culture dominante, et le public appréciant le football. Le public aimant montrer qu’il apprécie la musique classique est plutôt aisé, avec un haut niveau d’études, ce public même qui n’affichera que rarement une attirance pour le football, jugé activité pour classe populaire. A l’inverse, une enquête a été menée auprès d’amateur de foot. Il leur a été demandé d’abord en groupe puis ensuite individuellement s’ils aimaient la musique classique. En groupe, l’écrasante majorité se prononçait pour dire qu’ils n’appréciaient pas la musique classique alors qu’individuellement ces personnes avouaient en écouter de temps en temps.

La musique est bel et bien une caractéristique de l’appartenance culturelle et sociale. Si l’on veut conserver son image d’érudit dans la société occidentale, on aime la musique classique publiquement et on cache son amour hypothétique du hip hop ou du métal. C’est ce que l’on appelle la culture légitime, c’est à dire le type de connaissances et de savoirs qui apparaît légitime aux yeux de tous les individus d’une même société.

Au pire, on dira que l’on a un péché mignon, ça passe toujours d’avoir un ou deux péchés mignons.

Cette appellation de « péché mignon » est vraiment problématique. Bien souvent cela cache et donne une image déformée de pans culturels jugés honteux par la société, culture qui la plupart du temps ne fait aucun mal.

Quel est le mal dans l’appréciation des hits d’un artiste du top 50 si cet artiste n’est pas oppressif et n’a l’air de faire de mal à personne ?

Est-ce que c’est plus conventionnel d’apprécier et soutenir la musique d’une personne oppressive jugée non commercial plutôt que d’aimer un artiste non oppressif du top 50 ?

Il y a alors plusieurs écoles critiques à ce sujet dont deux se démarquent alors nettement. Celle qui dissociera l’oeuvre de l’artiste, celle qui ne dissociera pas l’oeuvre et l’artiste. Une plus orienté critique d’art avant tout, l’autre critique d’art mais aussi critique éthique et morale. Ces deux formes d’approche de l’art sont intéressantes et ont leurs qualités comme leurs défauts. Il faut cependant conserver alors une démarche critique sur sa propre critique car le choix de faire abstraction ou non de l’artiste dans sa critique est un choix politique.

Critiquer le message et non la musique en elle même

Personnellement, il y a des choses que je n’écoute pas ou plus du tout par choix. Ce qui pourrait paraître comme étant du snobisme est plutôt un boycott essentiellement liés aux messages que je ne peux ou ne veux plus écouter ni promouvoir. Ce choix politique n’est pas en direction de la musique en elle-même mais plutôt en direction des artistes, des diffuseurs et des critiques. Je boycotte des artistes dont le message, intra musical et extra musical, me semble oppressif ainsi que certains diffuseurs que je considère bloqueur de la diversité musicale mais aussi certains critiques qui font la promotion d’artistes ou de diffuseurs véhiculant ce genre de message.

Je ne suis pas d’accord avec l’argument qui dit que le type facho qui tourne avec un groupe de musique ne représente que la musique et pas ses opinions politiques. Si un politiquard, prenons Robert Ménard, montait un groupe de rock qui déchire tout et qui ne parle que de danser, est-ce que vous iriez quand même le voir en vous disant, oh, c’est juste un groupe de rock qui déchire tout qui dit des paroles m’invitant à bouger mes fesses ? Est-ce que vous le diffuseriez dans un festival ? Que le groupe ait le meilleur groove de l’histoire et fasse les plus beaux soli de guitare du monde, si celui-ci est facho, désolé, c’est mort, je reconnaîtrai leurs prouesses techniques musicales mais ni je n’écouterai ni n’en parlerai sans prendre en compte leur message extra musical. Ca ne vous poserait aucun problème de payer l’entrée d’un concert qui paiera cet artiste qui pourra ensuite investir dans des campagnes dans lesquels vous êtes totalement opposé.e.s ?

Je ne vais pas critiquer une personne les aimant ne connaissant pas le background du groupe, et je ne critiquerai pas une personne qui parle de ces groupes en cherchant à comprendre leur musique et leur message. Cependant, je trouve ça assez irresponsable de la part de critiques musicaux de faire la promotion d’artistes violents sous prétexte qu’ils font de la bonne musique, ce prétexte effaçant leur violence. Pour moi, promouvoir un artiste sans prendre en compte ou en excusant le message et le comportement de l’artiste, c’est cautionner ce que l’artiste véhicule. Je pense que c’est une manière de légitimer des cultures condamnables.

Il en va de même pour les diffuseurs. Les artistes font bien la musique qu’ils veulent, dans le but de s’enrichir ou non, là n’est pas la question. Le problème vient surtout de ce que les diffuseurs partagent comme musique et comme artiste. S’il n’y avait pas que trois genres musicaux à être majoritairement programmée sur la plupart des radios nationales, peut-être que les artistes voulant percer ne feraient pas tous la même musique et permettraient de propager de la musique différente. Il en va de même pour les Victoires de la Musique et autres NRJ Music Award, si les panels de ceux qui déterminent les nominations étaient plus éclectiques, peut-être les résultats seraient différents. Mais au final, qui doit-on blamer, la musique promue par ces panels et diffuseurs ou bien ces panels et diffuseurs eux-mêmes ?

Pour moi le bon goût musical n’existe pas, il n’y a ni bonne ni mauvaise musique, il n’y a que des messages véhiculés par l’artiste et la forme musicale auxquelles on adhère ou non.

Le snobisme et la pensée d’une supériorité culturelle a déjà provoqué de nombreux déferlements de haine. Par exemple, il y a quarante ans avec l’événement appelé Demolition Disco Night, la nuit de la destruction du disco. Voilà le topo :

Le disco est un genre musical apparut fin des années 60 à New York et Philadelphie. C’est une musique dansante, inspirée des grooves funk, soul, salsa et pop qui va devenir de plus en plus populaire durant toute la décennie 70. D’abord un genre plutôt underground baigné d’influences queer, afro américaines et latino américaines, ce genre devient très rapidement écouté puis diffusé par les blancs hétérosexuels après la sortie des tubes des Bee Gees et du film La Fièvre du Samedi Soir. Ce genre est alors très diffusé en radio et devient un phénomène tel que les 21ème Grammy Awards sont dominés par le disco. Les radios rock se convertissent alors au disco et l’animateur Steve Dahl, fervant dj rocker, est licencié de sa station de radio de Chicago après que la radio s’y soit convertie. Il rejoint alors une station rock où il devient populaire pour sa haine du disco. Il parodie des slogans, des tubes disco et créera une ligue anti disco appelée « Insane Coho Lips », avec comme slogan « Disco sucks » qui mènera une véritable guerre anti disco. Dahl crée de nombreux événements, avec notamment une manifestation d’un millier de personne contre la conversion d’une discothèque rock en disco dans l’indiana, puis le dj célèbre la mort prématurée du musicien Van Mccoy en détruisant son single disco en direct à la radio. Ces événements entraînent de nouvelles actions anti disco dont le point culminant sera le 12 juillet 1979. En effet, le propriétaire de l’équipe de baseball des White Sox a l’habitude des événements promotionnels pour ameuter les fans à ses matchs. Il décide alors de s’associer avec Steve Dahl pour organiser un événement sportif et anti disco nommé Demolition Disco Night en offrant la place à 98 centimes de dollar pour quelqu’un qui amènerait un vinyle disco qu’ils pourraient faire exploser pendant l’entracte. Avec la promotion radiophonique et les tarifs réduits, le stade de Cosmikey Park est rempli, plus de 20 000 personnes sont refoulées, et la boite contenant les vinyles au milieu du terrain est rapidement pleine. Le match devient très chaotique à cause du public surexcité qui jettent des vinyles, des bières, des pétards et des briquets sur le terrain, et le coup d’envoi est reporté plusieurs fois.

Dalh arrive sur le stade durant la mi temps et allume les explosifs dans la caisse à vinyle. La caisse explose mais aussi une partie du terrain, faisant un gros trou en plein milieu. Suite à l’explosion, une partie du public déboule sur le terrain et se met à le saccager complètement jusqu’à l’arrivée de la police. Si le disco était déjà en perte de popularité au milieu de l’année 1979, cet événement contribuera encore plus à son effacement des ondes radio.

Il est intéressant de noter que le snobisme et le questionnement de la critique musicale ne date pas d’hier. Marie Gaboriaud, doctorante en Littérature dans La critique musicale au début du XXe siècle : discours spécialisé ou « littérature » ? distingue qu’au début 1900 se détachait déjà plusieurs approches de la critique musicale. Tout d’abord une approche dite professorales, érudites souvent qualifiées de snob. En opposition se trouve alors une « école de l’amateurisme » , privilégiant la naïveté et l’intuitivité de l’amateur qui se construit une connaissance musicale non objective. Il sera d’ailleurs reproché par l’école professorale, dans la revue Le mercure musicale en 1906 dans l’article intitulé « Du snobisme en musique », le refus des amateurs à s’instruire, le détachement vaniteux et arrogant que l’amateur peut avoir sur l’oeuvre d’art.

Bien sur, tout message extra musical véhiculé par l’artiste mis à part, la musique peut être analysée sous tous les angles possibles, de la manière la plus rigoriste ou bien de la manière la plus subjective en se fiant à ses émotions propres d’auditeurice. Il n’y a pas une méthode meilleure qu’une autre, chaque critique tirera quelque chose d’unique de son travail de recherche. Cependant, là où le snobisme rentre aussi en action, c’est bien dans l’idée de penser qu’il y a une méthode meilleure qu’une autre pour écouter, sentir et décrire la musique.

Cet élitisme est nuisible au dialogue, à l’échange de savoir et à l’affirmation de soi.

Doit-on remettre en question la justesse de nos émotions à l’écoute d’une musique dans la peur de ressentir la mauvaise sensation selon les critiques ? Est-ce que la crainte d’exprimer l’appréciation d’une œuvre considérée comme de bas étage ne nous censure pas et ne nous empêche pas simplement de nous ouvrir pleinement aux œuvres et à soi en les voyant ?

La question sous jacente est bien sur : Y a-t-il une vérité dans la musique et l’art en général ?

Et s’il existe une vérité dans la musique, est-elle si importante ? Devrions nous l’ériger comme quelque chose d’indiscutable et objectif ?

Il n’y a pas de qualité absolue à la musique, ni de bonne ou de mauvaise musique. Pour autant, le rythme, la structure, la mélodie, les paroles, les notes, sont porteuses de message. Une chanson en couplet pont refrain porte un message différent d’une musique sans structure apparente. La mélodie ne portera pas le même message si elle évolue dans une gamme tempérée, c’est à dire la gamme que l’on retrouve dans la musique d’influence états unienne et européenne, ou bien si elle évolue dans une gamme comme le râga tamoul, le Maqâm irakien, une gamme algorithmique ou aléatoire. Une musique à l’ambiance légère et au rythme entraînant n’aura pas le même message qu’une ambiance lourde. Le choix de la fréquence du La est aussi porteuse de message. Pourquoi décide-t-on que le la est à 440 hertz alors qu’il pourrait être autre part ? Par exemple, la musique du 16ème est accordée en la 466hz, le baroque vénitien au la 440hertz, allemand, 415 hertz, français, 392 hertz. Tout est porteur de message.

Ces choix ne sont ni bons ou mauvais, ils sont juste des messages auxquels on adhère ou non en tant qu’artiste ou auditeur. De plus, ces messages sont particulièrement relatifs au contexte dans lequel la musique est expérimentée et produite.

Si la mode était à la musique bruitiste sans structure qui pète les oreilles alors l’actuelle musique pop ne serait pas considérée comme de la musique commerciale, et on retrouverait les mêmes arguments pour décrédibiliser la musique dite commerciale envers la musique bruitiste. Musique facile à produire, qui ne propose aucun intérêt d’élévation spirituelle, musique de supermarché…

Conclusion

On peut aimer une musique sans pour autant comprendre le message que transmet l’artiste et en tirer un message plus personnel. Et il n’est pas nécessaire de décortiquer la musique pour au final l’apprécier ou ne pas l’aimer. De plus, chaque personne voit la musique comme iel l’entend, certaines personnes aiment analyser en profondeur pendant l’écoute, d’autres écoutent en se laissant porter sans chercher à comprendre. Il n’y a pas une méthode meilleure qu’une autre pour consommer et apprécier de la musique.

Dans un monde cool, qui n’est pas impossible à atteindre, il serait bien de ne pas émettre de jugement de valeur totalement subjectif et vaniteux pour les personnes non intéressés ou n’aimant pas la musique dont vous pourriez être fan. C’est pas en forçant l’écoute ou en insistant face à une personne hermétique au genre que vous ferez passer votre passion pour ce genre musical. La musique, le son, en général ne sont pas des choses que l’on peut éviter simplement en détournant le regard, nous n’avons malheureusement pas de paupières pour les oreilles. Alors restons courtois.

Aussi, ça ne sert strictement personne de cracher sur des activités qui ne font aucun mal en les appelant sous culture tout ça parce que ces activités sont associés à des cultures de beauf ou commerciales. Et là, je pense au foot, au tuning, à la musique mainstream, à l’érotisme, au porno, aux histoires romantiques…

Si vous avez envie de gueuler sur quelque chose qui emmerde vraiment, gueulez sur les diffuseurs qui n’offrent pas de diversité culturelle, gueulez sur ceux qui font du gros marché de ces cultures, gueulez sur ceux qui rendent poissardes ces cultures en y insufflant des messages malsains. Il y a bien d’autres cultures, systèmes et attitudes, beaucoup plus néfastes, nauséabondes et insidieuses qui mériteraient d’être pointées du doigt que celles des classes populaires qui essayent tant bien que mal à se fédérer autour de quelque chose de bienfaisant. Le tuning, le foot, le porno, la musique mainstream, ce ne sont pas les problèmes. Les problèmes sont les discriminations qui ont gangrené ces activités, le racisme, le sexisme, la transphobie, le classisme, l’homophobie, l’âgisme, le validisme, le virilisme, et ce que ces discriminations ont créé comme culture et comme mythologie.

J’aimerai terminer par vous dire d’être fier d’aimer ce que vous écoutez. Si vous écoutez et aimez quelque chose qui est communément assimilé à la musique commerciale ou merdique, si vous en avez la possibilité, ne l’associez pas non plus à de la merde quand vous en parlez vous même sinon cela entretient ce snobisme musical.

Voilà une pensée intéressante que John Blacking a écrit dans Le sens musical, « ce qui rebute l’un peut fort bien accrocher l’autre, non pas en raison d’une quelconque qualité absolue de la musique elle-même, mais en raison de ce que la musique en est venue à signifier pour lui, ressortissant d’une culture ou d’un groupe social particulier. »

Voilà, cette chronique est terminée. N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires.

Pour prolonger la réflexion, je vous invite à lire l’article des Cahiers d’ethnomusicologie, Le goût musical , marqueur d’identité et d’altérité de Laurent Aubert. https://ethnomusicologie.revues.org/249

A plus !

Sources :

-Le goût musical , marqueur d’identité et d’altérité de Laurent Aubert. https://ethnomusicologie.revues.org/249

-Wikipedia https://en.wikipedia.org/wiki/Disco_Demolition_Night

– La critique musicale au début du XXe siècle : discours spécialisé ou « littérature » ? de Marie Gaborriaud

-Pur Harmony, ou l’amour en jaune et noir pour le You’ll Never Walk Alone Par Eddy Serres et Ali Farhat http://www.sofoot.com/pur-harmony-ou-l-amour-en-jaune-et-noir-pour-le-you-ll-never-walk-alone-220595.html

-Peut-on être mélomane et aimer le football ? par Sofia Anastasio https://www.francemusique.fr/actualite-musicale/peut-etre-melomane-et-aimer-le-football-388

Du snobisme en musique et du rôle de la critique par Philistin

http://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/cgi-bin/bluemtn?a=d&d=bmtnabh19060915-01.2.8&e=——-en-20–1–txt-IN—–#

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Hello, it’s Monplaisir/Biiip. I don’t know if you’ve noticed but when, with friends or unknown people, come the question of music, it ends sometimes with a « You listen to this ? It’s definitively shit music ». It could also end like « There is nothing better than weird rythmic, atonal saxophone’s soli, try, it will be more interesting than the commercial music you listen ». In those same conversations, it arrives that we hide our true taste in music because of the fear to be judged.

When we hear those words to describe music like commercial music, it involves that there is an other music that is not commercial, also for the music called shitty music which involve that there is a music that is not. So is there a music better than an other music ? Is there a « good musical taste » ?

Today we gonna talk about snobbery.

So what is snobbery ?

The snobbery is an attitude looking to reproduce the behaviour of a social class perceived as an upper class. This behaviour act mostly in a look down and a judgement to those considered like inferior and those who don’t want to follow the same behaviour.

A snob people is someone who want to make believe by his manners that they know the upper taste.

Misdeeds of snobbery

If there is something rude when yo interact with people, it’s the judgement which can be thrown by people that not share the same musical interest. Some people don’t care at all but some can exercise a particularly violent snobbery. Music has, for a lot of people, an important link to the identity and the group of people they belong to, so to come and criticize those taste is sometimes equal to a critic to themself, is way to interact with the music they listen to and is belonging.

This snobbery, when it’s applied by a big group of people, can have strong repercussions because it carries a domination message. To say to someone that the genre of music they love is shit is telling to them:The music you like and identify to is inferior, the music I listen to is better, I’m upper that you by my erudition.

There is a supposed musical superiority in snobbery, often link to the more underground way of diffusion of the music, the price to pay to access it, written with some musical concepts from art music. The snob pretends to be expert of a more legitimite music that could fit in the great culture. This kind of contempt can be found in all class of the musical society, the snobbery can be applied by artists, listeners, critics, people who teach music, schools, institutions…

There is also some words to classify music which brings a judgement. For example, the « art music » genre has a particular violence with what it can be distinguish : popular and folk music. Those names are arguable consensus. The terms « art music » cover mostly the occidental classical music, as the french term « Musique savante » (knowledged music), because there is hypothetically in those musical genre something higher than the rest of the music everywhere in the world. This form of self-proclaimed nobility justify itself by the use of advanced occidental musical theory and structure and come often with a written sheet music. Even if the art music term is now open to worldwide classical music, those terms are still judge to the supposed intellectual quality of art music compared to populat and folk music.

However, there is beauty, daring, musical research and cultural linking in popular musical and music called commercial.

Musical minimalism isn’t cultural poverty

Let’s see a music genre no so often talked about, most of the time booed by non users of the genre, mostly criticize by is lack of consistancy, let’s talk about soccer’s supporters songs.

I don’t talk about like I’m a connoisseur. I’ve seen one play in my life, between two cities of France. When Maxime Poisson scored, everybody in the stadium began to sing « Maxime Poisson ! Maxime Poisson ! Maxime Maxime Maxime Poisson ! ». Me, a kid, I was all confused, and in this total chaos, I’ve surprised myself shiver and sing too.

This sensation, I’ve felt it again with my friends singing « Everybody hate the cop », it was not a clever melody but in a crowd off 200 people which scream it, it does something.

And it’s this lack of musical search that would make soccer supporters’s song dumb. But, come on and go make an entire stadium full with people with no singer formation sing, it should be easy songs. Making sing a 10 people crowd sing is difficult, so I let yo imagine for 200 000 persons.

Let’s see an example with the song of the Liverpool team covering You’ll never walk alone, a song from the Broadway musical Carousel.

So how a 1945’s song with a complex lead sing is sung in football stadium ? For the story, it’s by the Gerry & The Pacemakers cover which was a big hit at his release in 1963. The ten best songs of the hit parade were broadcasted before football play, the song was played, played and played until it disappeared of the charts but the broadcaster continue to diffuse it because football fans continue to sing it. The song became the Liverpool’s hymn, which will be sung by the Milan team with emotion during the minute of silence dedicated to the 96 supporters of Liverpool dead during a stampede in the Hillsboroug stadium in 1989. The song became the hymn of the Dortmund team in 2008/2009 when a music band from Dortmund made a cover of the You’ll never walk alone. According to the website sofoot.com , it would not be so random that this song became popular in Germany, the appearance of this song in stadium fit with period where Liverpool and Dortmund are overloaded with a high unemployement.

So yes, sometimes, popular songs are covered by football supporters, like the White Stripes’s Seven Nation Army song. By Slate, supportes from belgium may have sung it first ad, consecutively, became the italian footbal team’s hymn. Jack White, the guitarist/singer from White Stripes, will tell that he is honoured that the song has been covered and used in stadium.

By his characteristic, a stadium sing song quite simple, with few harmony. This lack of complexity doesn’t made them idiots.

Bernard Lahire, sociologist, in La culture des individus, does a comparison with the public who appreciate classical music, which fit in the dominant culture, and the public who appreciate football. The public liking to show that they appreciate classical music is fortunate, with hogh studies, this same public will rarely show an attraction with football, judged as a popular class activity. Instead, an investigation has been led with football amateur. It has been asked to them in group and, after, individually, if they liked classical music. In group, the majority told that didn’t like classical music but individually they shared that they listen to it sometimes.

Music is a real caracteristic of the social and cultural belonging. If we want to maintain an erudition image in the occidental society, we like classical music publicly and we hide the hypothetic love of hip hop or metal. It’s called by Bourdieu the legitimate culture, a type of knowledge which appear legitimate to the eyes of all the people of a same society.

At worse, we can tell we have an indulgence, it’s always good to have one or two indulgences. This term « indulgence » (péché mignon in French) is a problem. Most of the time it hides and gives a false image of big part of a culture judged shameful by the society, culture that doesn’t hurt anyone.

What is the wrong to appreciate artist from the top 50 if this artist is not oppressive and seems to not hurt anyone ?

It is more conventional to appreciate and support the music of an oppressive person judged non commercial instad of liking a non oppressive artist of the top 50 ?

So there are few ways to critic this kind of question and two ways have affirmed themself. The first which will dissociate the art of the artist, the second that will not dissociate the art of the artist. One orientated art critic befire all, the other one critic the art but also the ethic and moral. Those two ways to approach the art are interesting and have qualities and flaws. We just have to keep in mind to be critic of our own critic because choosing to include the artist or not in the critic of the art is a political choice.

Criticize the message and not the music in itself

Personaly, there some music I do not listen or listen no more. What could be snobbery is actually a boycitt mostly linked with messages I can’t or won’t listen or promote. This political choice is not directed to the music itself but to the artists, broadcasters and critics. I boycott artists that the message, inside the music or outside the music, seem oppressive to me and other people and I boycott broadcasters that prevent musical diversity but also some critics that promote oppresive artists.

I disagree with the argument that says a fascist people who tour with his band represent just the musical and not his political ideas. If a politic, like Robert Menard (famous french right of the right politic), create a band that rocks a lot and just talk about dancing, would you go to his gig saying « oh, it’s just a rock band that rocks a lot who invite me to move my ass and dance » ? While you make him play at a festival ? Even if this band has the best groove and make the most awesome guitar solo, if it’s a fascist band, I’m sorry, this is dead, I will recognize that they are technically good but I’d never listen to it or promote it without taking there political opion in the equation. It wouldn’t bother you to pay a ticket that would pay them and with that money they’ll invest in campain ideas that you are fully opposed ?

I will not criticize the person who like those kind of band if they don’t know about the band background, and I will not criticize the person who will talk about those band to understand their music and message. However, I find it kind of irresponsable from the musical critics to promote those violent artists pretexting that they do good music so it vanish their violence. For me, promoting a band without taking or excusing the message and behaviour of an artist, it’s cautioning the message vehiculated by the artist. I think it’s a manner to legitimate culture that should be condemn.

It’s the same for broadcasters. The artists can make the music they want, in a way to make money or not, this is not the question. The problem here come mostly from what the broadcasts share as artists and music. If there weren’t just three musical genres to be programmed mostly in national radios, maybe artists wanting to make a career wouldn’t do the same music and would be allowed to share a different music. It’s the same for big musical event, if those groups which determinate the nominated artists were more eclectic, the results would be different.

But, who is to blame ? The music promoted by those event or the decisive groups and broadcasters themself ?

For me, the right musical taste doesn’t exist, there is no good and bad music, there is just messages shared by artists and musical structures that we like or not.

The snobbery and the thought of a cultural superiority has already provoked numerous actions of hate. For example, 40 years ago with the event called Demolition Disco Night.

Disco is a musical genre which appers in late 60 in New York and Philadelphia. It’s a dancing music, inspired by funk groove, soul, salsa and pop which will be really famous during the 70 decade. At first a genre mostly underground with queer, afro american and latino amerisan influences, the genre spread and begin to be listen by white heterosexual after the release of hits from the Bee Gees and the movie Saturday Night Fever. The genre is broadcasted en masse and become a phenomenon. Rock radios converte themself to disco and the host Steve Dahl, rock dj, is fired from hi radio station in Chicago after the radio convertion to disco. He joins an other rock radio and becomes popular for his hate to disco. He does parody of catch sentence, of disco songs and create an anti disco league called « Insane Coho Lips », with the slogan « Disco Sucks » and will lead a war against disco. Dahl creates events, like a protest of thousand people against a conversion of a rock club to a disco club in Indiana, and the rock dj will celebrate the death of the disco musician Van Mccoy by destroying his disco single on liv radio. Those events bring other anti disco actions which will culminate the july 12 1979. Few days before the event, the manager of the White Sox, a baseball team, used to do promotional events to bring new people to baseball game, decide to associate with Steve Dahl to create a sport and anti disco event called Demolition Disco Night. The deal is to offer a ticket to the game at 98 cents of dollar for those who will bring a disco LP that could be explode in the middle of the game. With the radio promotion and discount tickets, the Cosmikey Park is full, more than 20000 people are outside, and the bow containing the vinyles is quickly full. The game begins to be really chaotic because of the over excited crowd which throw LP, beers, lighter on the field and the beginning of the game is reported few times.

Dahl arrives on the field at the mid game and fires the explosives. The box full of LP explode but also a part of the field. After the explosion, a part of the crowd comes on the field and brings chaos until the arrival of the police. If the disco was in lose of popularity at mid 1979, this event will contribute to erase it from the radios.

It’s interesting to note that the snobbery and questions about musical critics are not from yesterday. Marie Gaboriaud, Ph.D in literature, in « La critique musicale au début du 20ème siècle : discours spécialisé ou « littérature » ? » notes that in early 1900 were already numerous ways to criticize the music. First, there is a scholar approch, knowledged often called snob. In opposition is an amateur way to criticize, more naive with the insight proper of the amateur which doesn’t have a strong knowledge of the musical theory. It will be reproach by the scholar critic, in the journal « Le mercure musicale » in 1906 in an article called « Du snobisme en musique », the refusal of the amateur to learn and his vanity that the amateur can have for a work of art.

Of course, every extra musical message brought by the artist put aside, the music can be analyzed in every way possible, with the more scholar or the more subjective way. There is no best method, every critic will find something unique. But here is snobbery too, when you think there is a better way to analyze and feel the music.

This elitism is bad for the dialogue,the share of knowledge and self affirmation.

Do we have to put back in question the truth of our feeling when we listen to a music, in the fear to feel the wrong feeling according to the critics ? Is the fear to express the like of a music considered has bad music doesn’t censor ourself and does it prevent ourself to open ourself fully to art and ourself ?

The question here is : Is there truth in music and art ? And if there is a truth, is it so important ? Do we have to raise it up in an objective thing ?

There is no absolute quality to music, no good or bad. However, the rythme, the structure, the harmony, the lyrics carry messages. A song composed like verse/chorus/bridge carr an other message than a song with no understandable structure. A melody doesn’t carry the same message if it evolves in equal temperament or if it evolves in raga tamoul. A sweet and soft music will not carry the same message than a heavy ambiant son. The choice of the pitch is important too. Everything carry a message.

Those choices are not good or bad, this is just message that we agree or not as artist or listener. Also, those messages are relative to the context the music is produced and experimented.

If the hype is on noise music without structure that shred the ears so the actual popular music will not be considered as commercial music, and will we found also the same arguments to lose the credibility of the music called commercial to noise music. Easy to produce, not intelligent, supermarket music…

We can like a music without understand the message that the artist want to share and find something more personal in it. And it’s not necessary to shell the music to appreciate it. Also, every person see the music as them want, some people like to analyze it deeply, others listen without thinking about it. There is no best we to appreciate and consume the music.

In a nice world, not impossible to reach, it would be cool to not give judgement totally subjective to the non interested person to the music you love. It’s not by forcing the person to listen to it you will make them like it. Music, sound, in general are things hard to escape, we don’t have eyelid for our ears. So, be cool.

Also, it doesn’t help anything to spit on activities that hurt no one by calling those activities as low culture because there are assimilated to dumb culture or commercial culture. Here I’m thinking about tuning, football, mainstream music, erotic, porno, love stories…

If you want to be mad at something, scream to broadcaster that doesn’t offer cultural diversity, be mad to the people that makes big money on those culture, scream against those who make those culture sad and creepy by bringing unhealthy messages. There is other cultures, system, attitude, much more unhealthy, insidious which deserve to be pointed than the popular classes cultures who try to unite themself around something good. Problems are discrimination that corrupt those things, racisme, sexism, transphobia, classism, homophobia, ageism, mentalism, virilism, and what those discrimination create as culture and myths.

I would like to fiish and tell you to be proud of what you like to listen. If you listen and love something oftenly called commercial or shitty music, ad if you have the possibility to do so, don’t associate it to shitty music, because it will make the snobbery even tougher to fight.

This article is over, feel free to comment !

Sources :

-Le goût musical , marqueur d’identité et d’altérité de Laurent Aubert. https://ethnomusicologie.revues.org/249

-Wikipedia https://en.wikipedia.org/wiki/Disco_Demolition_Night

– La critique musicale au début du XXe siècle : discours spécialisé ou « littérature » ? de Marie Gaborriaud

-Pur Harmony, ou l’amour en jaune et noir pour le You’ll Never Walk Alone Par Eddy Serres et Ali Farhat http://www.sofoot.com/pur-harmony-ou-l-amour-en-jaune-et-noir-pour-le-you-ll-never-walk-alone-220595.html

-Peut-on être mélomane et aimer le football ? par Sofia Anastasio https://www.francemusique.fr/actualite-musicale/peut-etre-melomane-et-aimer-le-football-388

Du snobisme en musique et du rôle de la critique par Philistin

http://bluemountain.princeton.edu/bluemtn/cgi-bin/bluemtn?a=d&d=bmtnabh19060915-01.2.8&e=——-en-20–1–txt-IN—–#

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2 réflexions sur “Le snobisme musicale (musical snobbery) – Tout est bon dans le son #13

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